Au coeur de cet oxymore que tu nous décrypte à plaisir, je verrais plutôt, dans l’annulation que provoque l’accolement de deux termes contradictoires, une volonté Sarkozienne de rester tel qu’en lui-même.
Il n’y a pas de rupture, il n’y a jamais eu qu’un vocable brandi comme un étendart à destination des gogos.
Il n’y aura pas de tranquilité, la posture comme l’identité sarkozienne la refusent.
Alors, clin d’oeil subtil à ses propres troupes pour leur signifier cryptiquement son intacte agitation, peut-être.
A moins qu’il n’y ait là, dans ce paradoxe verbal, une dernière tentative du sur-moi de la bête politique pour revenir à raison et battre ainsi celle qui ose lui cacher le soleil.
Sarkozy, tel qu’en lui-même...