njama
20 février 2015 18:20
la recherche sur le cancer, depuis combien de décennies ? 50 ans au moins ...
une recherche qui a mobilisé des légions de scientifiques, et des milliards de $
Ce qui est sûr c’est que quand on cherche au mauvais endroit on ne risque pas de trouver... donc est-ce que les postulats de départ sont bons ?
Trois types de thérapies sont pratiquées :
1. La chirurgie. : technique invasive par excellence, qui peut être
mutilante suivant l’organe atteint ; et qui peut se révéler impossible à
utiliser ; c’est pourquoi, dès 1896, on a utilisé :
2. Les rayonnements ionisants, X d’abord, puis éventuellement g. Mais
que faire devant des tumeurs inopérables et radiorésistantes ? Les
recherches de médicaments anticancéreux ne donnant rien, des médecins
américains ont mis au point en 1942 une troisième thérapie dont ils ont
caché la nature véritable en l’intitulant :
3. La chimiothérapie : l’idée de base est la suivante : chercher et
trouver un poison qui soit un peu plus ” poison ” pour les cellules
cancéreuses que pour les cellules saines. Il faut retenir de cette
troisième méthode que c’est une thérapie par défaut : devant les échecs
pour trouver un véritable médicament anticancéreux, on se résigne à
empoisonner le patient. En toute logique, une telle pratique doit
disparaître le jour où l’on découvrira de vrais médicaments
anticancéreux sans effets secondaires.
Quand on cherche un phénomène (par exemple : un médicament anticancéreux non toxique, ou une différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine) et que l’on ne trouve rien, on est placé devant l’alternative suivante :
* ou le phénomène existe, mais on n’a pas encore trouvé la bonne méthode pour le mettre en évidence ;
* ou le phénomène n’existe pas.
Quand la recherche infructueuse, menée par un grand nombre de
cancérologues, dans tous les pays développés, a duré des dizaines et des
dizaines d’années, l’esprit est amené inexorablement à privilégier la
deuxième conclusion. C’est pourquoi on entend les cancérologues affirmer
d’une manière qui réfute d’avance toute objection :
* il n’y a pas de différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine ;
* tout médicament anticancéreux doit être toxique pour être efficace ;
on peut appeler cette affirmation le mythe du poison salvateur.
Et même certains cancérologues disent que cela est démontré, ce qui est contraire à la réalité : une constatation expérimentale négative n’a jamais été une démonstration : ce n’est que la vérité d’un moment. Il faut bien remarquer que ces affirmations sans fondement peuvent par la suite être infirmées. C’est ce qui sera démontré dans cet article.
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