BA
21 février 2015 10:57
Chiffres Eurostat publiés le jeudi 22 janvier 2015 :
Dette
publique de la Grèce : 315,509 milliards d’euros, soit 176 %
du PIB.
En clair : la Grèce est en faillite.
Or que lisons-nous aujourd’hui ?
« L’autre élément important, c’est que la BCE, puisqu’un accord a été trouvé, va pouvoir réintroduire la dérogation qui permettait aux banques grecques de se refinancer normalement à son guichet en utilisant les dettes d’Etat comme collatéraux, autrement dit comme garantie. Ceci permettra, in fine, à l’Etat de financer une partie de ses besoins par l’émission de bons à court terme. »
Dans les quatre mois qui viennent, voici ce qui va se passer :
1- La Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit.
2- La Grèce va quand même continuer à émettre des obligations d’État.
3- Les banques grecques vont quand même acheter ces obligations d’État.
4- Ensuite, les banques grecques vont refourguer ces obligations d’État à la BCE comme collatéraux.
5- La BCE va quand même accepter ces obligations pourries, et elle va quand même continuer à prêter des milliards d’euros aux banques grecques.
6- La Grèce va continuer à se surendetter. De toute façon, elle ne remboursera pas sa dette.
7- En Grèce, les européistes vont continuer à empiler des caisses de dynamite par-dessus les caisses de dynamite déjà existantes.
Encore quatre mois à empiler des caisses de dynamite supplémentaires.
Encore quatre mois de fuite en avant.
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