Le gel des pensions, la réforme des retraites, ainsi que la privatisation rampante de la Sécurité sociale, ne sont pas des idées de Macron ou Valls, mais des exigences de la Commission européenne.
Grâce à l’article 121 du TFUE, c’est elle qui décide des politiques économiques et des réformes structurelles
des 28 pays. Et la f
euille de route pour Matignon.