Bonjour, Victor.
Espérons que Poutine et Tsipras restent fermes sur leurs positions afin d’enfoncer un coin dans la psychorigidité merkelienne de l’UE.
Pour autant, ce n’est pas gagné. Pour deux raisons :
1) La Grèce, pour des raisons culturelles et religieuses, a toujours été foncièrement du côté des Russes, et il n’est pas évident que d’autres nations européennes lui emboîtent le pas, ce qui pourrait signifier à terme une sortie de la Grèce.
2) La Grèce a besoin d’argent frais, et l’UE va sans aucun doute lui venir en aide, ce que ne fera probablement pas la Russie, confrontée à de graves difficultés économiques.
Bref, on est pour l’instant encore dans la partie de poker...