Il faudrait donc ajouter foi à l’adage :
« la peur du gendarme est le début de la sagesse ».
D’un autre côté, les malfrats, les voyous, les assassins, les tortionnaires ne se soucient guère de la force publique certains qu’ils sont de ne jamais se faire prendre. Donc il y en a à prendre et à laisser.