« ... il faut que le prolétariat soit étranger à tout nationalisme, que les prolétaires soient pour ainsi dire entièrement neutres dans la lutte de la bourgeoisie des différentes nations pour la suprématie »
Il faut..., il faut... 
Ce sinistre barbichu, ensuqué à ses propres (c’est une façon de parler) chimères aurait mieux fait d’écrire »il faudrait", parce que je connais des tas de prolétaires qui lui disent M... ! à ce demi-Asiate cosmopolite.
Jaurès, ce de souche, qui connaissait parfaitement, lui, la psychologie de ses de souche, et des autres par voie de conséquence, a dit : - A celui qui n’a rien, la patrie est son seul
bien.