Jaurès aura dans ce domaine comme dans les autres joué les courroies de transmission entre le prolétariat enguenillé et la bourgeoisie dégénérée.
La patrie n’aura jamais été le bien du prolétariat mais bien celui du bourgeois aujourd’hui la renie patrie puisque le développement impérialiste exige une économie mondialisée - internationalisée - globalisée. Et la go-gauche et la droite voudrait que le prolétariat s’accroche a cette guenille laissée par JAURES le social démocrate alors que ses pairs la délaisse
poubelle d l’histoire la patrie des de souche (terme raciste et réactionnaire s’il en est )
robert Bibeau