Mohamed Takadoum alias Bouliq.
25 juin 2015 23:23
L’auteur ; contrairement à ce que vous affirmez, l’amendement à la convention franco-marocaine va dans le sens du droit. Les délits et crimes doivent être jugés dans le pays où ils ont été commis. C’est ce que dit cette convention, rien d’autre et c’est ce qui est appliqué dans les relations internationales. Votre histoire de paillasson ne tient pas.
Pour les cas torture évoqués l’ambassade du Maroc a Paris a déjà précisé que « Pour ce qui est des cas évoqués, ils concernent des affaires dans lesquelles la DGST, conformément à ses attributions, n’a été nullement et de quelque manière que ce soit concernée, note le communiqué, faisant savoir que Adil Lamtalsi, un Franco-Marocain, avait été interpellé dans la région de Tanger le 3 octobre 2008 par la Gendarmerie royale pour avoir commandité une expédition de 1 601 kg de chira et qu’il avait été condamné à 10 ans de prison ferme et transféré le 16 avril 2013 à la prison de Villepinte en France pour purger le reliquat de sa peine.
« Sa ligne de défense, qui reposait sur de prétendus enlèvements et torture, n’a pas été retenue par la justice. Adil Lamtalsi est également poursuivi en Espagne pour une opération de livraison de 500 kg de chira à Huelva en juin 2008 et avait déjà été condamné en France, pour coups et blessures en 1998, à 5 mois de prison », rappelle le communiqué de l’ambassade.
Concernant le cas de Ennama Asfari, l’ambassade précise qu’il s’agit d’un citoyen marocain, qui purge actuellement une peine d’emprisonnement de 30 ans « pour son implication majeure dans des faits ayant occasionné, en 2010, l’assassinat de 11 éléments des forces de l’ordre (Gendarmerie royale et Forces auxiliaires), lors du démantèlement pacifique du camp de Gdim Izik près de la ville de Lâyoune, dont certains ont été sauvagement égorgés et leurs dépouilles sujettes à toutes sortes de profanation ».
« Cet individu avait été interpellé par la Gendarmerie royale et jugé lors d’un procès public, qui s’est déroulé en présence de nombreux observateurs internationaux, et suivant toutes les garanties du procès équitable », relève le communiqué, notant que lors du traitement judiciaire de son affaire, « il avait reconnu les faits qui lui étaient reprochés et n’a, à aucun moment, fait état devant le juge d’instruction et la cour des prétendus sévices qu’il aurait subis » et que « toutes les étapes de l’instruction de ce dossier ont été menées par le Tribunal militaire. »
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