Jean Keim
5 juillet 2015 08:54
Nous avons vite fait de déglinguer un homme public qui déchoit : C’est la chute des pantins médiatiques.
Notre monde est en détresse, les mots on pris dans nos caboches une importance démesurée et les artistes de la pensée deviennent des repères tels des amers dans un océan tumultueux, peu importe que les idées soient politiques, religieuses ou philosophiques, elles sont acceptées pour combler nos vides et/ou masquer nos peurs de vivre.
Il y aura toujours autant de confusion dans la personnalité qui parle que dans son auditoire, celui qui discourt à besoin de son public qui lui-même ne demande qu’à encenser celui qui sait et qui enseigne quoi penser.
Et un jour on s’aperçoit que le personnage, savant disert, n’est qu’un pantin qu’anime des ficelles de marionnettes.
Ah ! Nous les voyons bien les ficelles tellement elles sont devenues grosses mais qui nous montreras nos propres gesticulations.
Le pantin que nous détestons d’autant plus que nous avons cru dans ses promesses est notre propre création, sans nous il ne serait jamais sorti de sa boîte et maintenant il est placé bien en évidence dans le stand de la foire d’empoigne et avec délectation nous lui envoyons en pleine figure tous les projectiles qui nous tombent sous la mains y compris le bon mot qui nous l’espérons fera mouche.
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe
