Tout cela est bel et bien beau, mais je n’ai pas vu le rapport entre Tsipras, la Méluche, et notre sémillant philosophe ou historien des philosophes hexagonal :
Michel Onfray, oui, mais on frétille pour quoi à Paris dans cette affaire grecque ?
À moins qu’on veuille se mettre le cerveau au frais, par temps de canicule hellène ?