Article au demeurant intéressant mais qui souffre d’un manque assez criant de documentation, notamment sur le point :« pourquoi doit on déclarer des semences de variétés existantes ? ».
Il s’agit en fait de garantir un niveau de qualité, ce qui est assez légitime si les semences sont destinées à la seule production.
Pour régler la question il suffirait peut-être de mettre en oeuvre deux labels.
L’un pour les graines portées au catalogue du GNIS serait « Semences certifiées pour la production », l’autre serait « Semences sans garantie de productivité », ce qui pourrait intégrer des semences reconnues comme anciennes ou fruits de nouveaux croisements, et cela sans que le second label corresponde à une interdiction pour des agriculteurs de les utiliser pour la production.
Ainsi nous trouverions sur nos étals des fruits et légumes beaucoup plus variés, des goûts plus variés également, des formes, des couleurs...
Tous les jardiniers du monde, tous les gourmets aussi, devraient se battre pour que cette condamnation de Kokopelli soit levée : à vos blogs, téléphones... remuez ciel et terre !
Enfin vous écrivez : « ...beaucoup de volontarisme dans les mots... » et là...
Quelle gentillesse d’appeler « volontarisme » cette continuelle tromperie qui consiste à dire ceci alors que l’on est bien décidé à faire le contraire !!!
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