Merci beaucoup M. Gilles ! Votre
prénom me rappelle le nom de mon ancien prof de français. Un ancien militaire,
amputé, que j’ai tant aimé et beaucoup respecté, durant ses quatre ans au
premier cycle, de mon lycée My Slimane de Fès ! Nostalgies, non ! Reconnaissance
surtout !
Vous êtes de beaucoup, le premier
qui m’ait compris ! Je vous en remercie.
L’enfant personnifie les civils, non
armés et non protégés. L’élément fragile de ces guerroiements de couples qui
font tant de dégâts. Ils se passent entre des gens qui auraient pu se
comprendre et se compléter. Guerres de couple, guerres civiles ou entre pays,
les dégâts collatéraux, sont ceux opérés sur les enfants. Hélas, c’est
l’effraction de notre sens, de nos valeurs, de la symbolique de notre humanité.
Un enfant, c’est le symbole du
civil. Une victime fragile éperdue. Mise entre deux belligérants. Des gens, ou
des clans, qui ont pourtant des attaches avec lui !
Salut.