njama
23 mai 2016 16:00
Cela constituera une manière de rétribution pour leurs services, à côté des honneurs qui leur sont dus. » (page 50)
Les honneurs ?... À quel titre ?
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sans force de travail, sans cheville ouvrière, le sionisme n’aurait pu se réaliser, tout comme sans combattants une guerre ne pourrait se faire.
« Les classes moyennes seront entraînées dans le nouveau pays, bon gré mal gré. Les uns auront là-bas leurs fils comme fonctionnaires de la Society ou employés de la Company. Les juristes, les médecins, les techniciens de toutes branches, les jeunes commerçants, tous les Juifs qui cherchent leur voie partout dans le monde, fuyant l’oppression dans leurs patries respectives, se rassembleront sur cette terre d’espérance. » (page 76)
A croire qu’il il ne restait plus qu’à organiser l’oppression pour créer l’espérance ? l’oppression était-elle donc internationale où ? dans quels pays ?), ou d’une manière générale contre la classe ouvrière dont des Juifs faisaient partie ? Le sionisme prenant ainsi dans l’imaginaire populaire un horizon de terres pionnières à conquérir comme celles vers le Nouveau Monde ?
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