On dit que des morts, il ne faut dire que du bien (n’est-ce pas « briseur d’idoles » ?).
Dans son cas, même vivant, on ne voyait pas ce qu’on pouvait lui repprocher. Il a donné tout son amour aux plus faibles, aux plus démunis, quelle que soit leur origine. Ou leur religion.
Il a fait partie de ce petit groupe d’hommes et de femmes qui nous prouve que l’espèce humaine peut être bonne. Infiniment bonne.