Encore un pathétique mélange de torchons et de serviettes d’un courageux auteur anonyme d’Agoravox ....
N’oubliez surtout pas de citer « Alain Gresh » qui, avec « Bricmont » colporte la leçon de morale à 3 balles d’un auteur de science fiction qui n’a jamais mis les pieds à Auschwitz, ni à Buna-Monowitz, ni à Buchenwald.
Ca pour l’apaisement (sic) ... rien que le titre est un programme.
Les vautours vont pouvoir s’en donner à coeur joie.