gogoRat
19 juillet 2016 15:38
...
La question de la confiance restera toujours centrale dans toutes les
interactions du vivant puisque par étymologie, il s’agit de credo, de
foi (’se fier’), ensemble.
Même la discipline des logiciens est fatalement contrainte à se baser
sur un préalable formalisme abstrait qui ne saurait être ni déduit ni
infirmé par la raison. Les plus puristes et les meilleurs des
théoriciens politiques en arrivent aussi à envisager la nécessité d’une
sorte de foi commune voire de religion d’etat , tel notre JJ Rousseau :
cf
http://oeil.chambery.pagesperso-orange.fr/CR%20RELIGION%20CHEZ%20ROUSSEAU.html
De là à se perdre dans des guerres de ’religions’ ou de croyances ?
Trancher entre croire, croire croire, ou croire ne pas croire ? Il
faudrait sans doute se pencher ardemment sur les travaux d’un certain
Gödel ... et là, ce qu’on ne réussit pas pas gagner en conscience pure,
on le gagne au moins en perception de nos limites
’
’La confiance se gagne en gouttes et se perd en litres’ ?
en tous cas elle ne se commande pas et ne saurait être exigée : elle
ne peut venir que comme un cadeau fragile qu’il serait stupide de
traiter comme un dû !
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