L’Ouganda est bénéficiaire de l’AGOA, dont l’un des critères pour être éligible est la privatisation de tout ce qui est privatisable ou en termes politiquement corrects mise en place de l’économie de marché.
Qui dit recherche de profit, dit retour sur investissement, donc, le comportement du BIA est parfaitement logique.
Quand un état est incapable de fournir les services de base et compte même sur le privé dans certains domaines, voilà ce que cela donne.