Je tiens à réagir à ce passage.
« Pourquoi faudrait-il, mon dieu ! que tous les êtres humains sans exception soient destinés à désirer la même chose, c’est-à-dire, selon vous, plus d’argent. Ne voyez-vous pas autour de vous des personnes qui préfèrent à la réussite financière l’approfondissement de leur vie affective, l’amour, pour ainsi dire, et d’autres, la création d’objets inutiles, d’oeuvres d’art, et la poésie ? Quelle place accordez-vous dans votre monde aux fous, aux poètes et aux amoureux ? »
Je comprends tout à fait que certains fassent le choix d’être fous ou poètes. C’est leur droit fondamental. Mais c’est un choix qu’ils doivent assumer en pleine connaissance de cause, c’est-à-dire sans en imposer les contraintes à leurs congénères.
Autant j’accepte volontiers d’aider des gens qui sont vraiment dans le besoin, autant je refuse de financer par l’impôt certains fous ou poètes qui ont délibérément choisi de vivre aux crochets de la société pour s’affranchir de toute contrainte ou effort.
Où est donc passé le principe d’équité ?
Note : Je vote à droite par réalisme, pas parce que je me fous éperdumment des pauvres ou pour faire fructifier un portefeuille d’actions (que je ne possède pas).
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