Pas mal vu, mais un peu trop mainstream tout
de même.
Quand le président
élu des Etats-Unis applaudit au Brexit et parie que d’autres suivront, on est
en droit de s’interroger sur la solidité de la « roche ».
Quand maints
économistes de réputation mondiale parient sur la fin de l’euro, l’interrogation
se change en doute profond.
De toute
manière, quand on sera « pulvérisés » (nos comptes en banque), on ne
sera pas prévenus.
Pulvérisés
ou non, Macron sera un jour notre patron, sinon en 2017, le coup d’après. Ce
sera notre 2ème bébé Attali. Espérons simplement qu’il sera meilleur
que le 1er.