« …qui peut garantir que la mise en place d’une constituante, quelles que
soient les modalités de sa désignation aboutirait à un texte plus progressiste
que celui que nous connaissons ? Qui peut assurer à coup sûr qu’un
principe comme la préférence nationale ne s’y trouverait pas inscrit ? »
Sauf à considérer que la
concrétisation de l’idéal humain parfait réside dans l’édification d’une société
universelle, avec gouvernement mondial incorporé, je ne vois pas en quoi, l’inscription
de la préférence nationale dans une constitution représenterait une régression.