Salut....merci
pour moi c’est encore le mauvais chemin , celui de la fuite, qui n’est pas perçue comme telle, car on pense attendre quelque chose..pratique car c’est toujours pour demain or comme nous le savons même à Marseille demain n’existe pas, n’existera jamais..
seul le présent est ,et il se modifie à tous niveaux ..
« on » , sauf exceptions regarde partout sauf exactement là où il faut, parce que la pensée ne peut y aller, en soi même dans la souffrance de la pensée qui lorsque elle fonctionne sans nos autres capacités produit cela c’est fait pour d’ailleurs !!
« on » sauf exceptions essaye de fuir cela, sans bien sur savoir que cette souffrance qui est là à chaque seconde sous une forme ou sous une autre , souvent non perçue comme telle,
cette souffrance d’un coté et moi de l’autre sont une seule et même chose, or la pensée qui par programmation divise tout en un analyseur et l’objet de son analyse, ce qui marche dans les champs pratiques , va faire pareil avec ce qui n’est pas pratique du tout...elle met du binaire là où il n’ y en n’a pas du tout..là où il y a unité...
la souffrance est un symptôme qui nous le dit, il est aussi un catalyseur pour résoudre cela sur tout sans l’aide de la pensée qui n’y peut rien...
etc j’ai gardé le plus arrogant et aberrant pour la fin qui décrit parfaitement ce que la pensée est devenue : totalement schizophrène = déconnectée du réel , mythomane, névrosée etc
si l’Homme disparaît, alors l’instant d’après la mort du dernier l’Univers disparaîtra lui-aussi tout entier.
l’absurde absolu est pour moi contenu dans ces mots..
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