La liberté de chacun s’arrête où commence celle de l’autre.
Votre liberté s’arrête devant l’absolue liberté de chaque femme de disposer pleinement de son corps.
Votre liberté s’arrête aussi devant la liberté absolue de chacun de mettre fin à sa vie sans souffrances physiques.
Ces deux principes sont simples, absolus, universels.