Alren
6 mai 2017 17:28
Les Étatsuniens ont déjà partiellement gagné la bataille de « l’anglais langue du monde » dans les domaines des sciences et des hautes technologies : tous les congrès scientifiques sans exception, quel que soit le lieu du monde où ils se déroulent n’utilisent que l’anglais pour les orateurs et sans aucun traducteur.
Si l’on a découvert quelque chose d’important dans le domaine scientifique, il faut pour que cela soit reconnu par les pairs, publier impérativement dans une revue US ou british (en médecine en particulier). Sinon le travail est ignoré ... et pas de subventions de développement !
La puissance des Français en mathématique était telle que certaines conférences à Paris étaient dans la « langue de Molière » il y a quelques années encore. Mais aujourd’hui c’est bien fini, tous les colloques de math qui ont lieu en France sont en anglais. C’est quand même plus sérieux !
Et je ne parle pas d’entreprise comme Renault qui impose l’anglais aux cadres supérieurs, tout ça pour faire croire à l’inaltérabilité éternelle du capitalisme au moment où il connaît sa crise finale ...
Si Mélenchon avait été élu président, il aurait été publié chaque mois une revue comparable au magazine US « Science » en français. Si ...
Ceux qui n’ont pas voté pour lui n’ont pas à se plaindre !
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