Bonjour, Frédéric
Un plaidoyer indéfendable pour des pratiques qui ont disparu - à juste titre - de quasiment tous les pays d’Europe.
Pour ce qui est de justifier les dépenses de l’IRFM, je vous renvoie vers l’étranger : partout ou presque, l’obligation existe et ne pose pas de problème. En quoi un député devrait-il être différent d’un cadre d’entreprise ?
Quant à la réserve parlementaire, vous savez très bien qu’elle est utilisée principalement à des fins clientélistes quand ce n’est pas pour financer des projets familiaux sous couvert de subventions à des associations. Et que dire des députés qui n’arrosent que leur propre commune ou des villes et associations de leur couleur politique ? Tout cela est très malsain, et c’est pourquoi le texte visant à utiliser les fonds économisés pour financer des projets d’utilité publique non dépendants du bon vouloir d’un élu est une excellente solution.