Les exécutants ne sont pas des guerriers, à peine des êtres humains : ce sont des instruments, de simples choses sans volonté propre : ce sont des armes plus précisément. Leur prêter une foi, ce serait leur prêter un intellect auquel ils on renoncé en se réduisant au statut de choses manipulées par des « imams ».
Déchaîner notre colère contre des armes - fussent-elles d’apparence humaine - est improductif. C’est même une diversion qui profite aux terroristes, les vrais, ceux qui théorisent et de ceux qui financent et dont il faut couper les têtes.