Christian Labrune Christian Labrune 31 août 2017 10:26

en arrière-plan il y a toujours un lien causal attribué au réchauffement climatique.

Et pourtant, il faut bien qu’il existe, ce réchauffement climatique, même si d’année en année, je fais de moins en moins tourner un climatiseur qui était pourtant devenu indispensable au début de ce troisième millénaire. Du Xe au XIVe siècle, il y aura eu ce qu’on appelle l’optimum climatique médiéval : l’Europe s’était considérablement réchauffée, au point que la culture de la vigne avait pu s’étendre jusqu’au sud de l’Angleterre. Ce réchauffement devait nécessairement avoir les mêmes causes que l’actuel. Les historiens nous cachent probablement bien des choses, et en particulier qu’à l’époque les centrales thermiques étaient plus nombreuses et qu’il y avait beaucoup plus d’automobiles et de fumeurs de cigares. Il ne manque pas d’experts à l’UNESCO, habiles dans reconstruction de l’histoire, qui pourraient rétablir une vérité historique plus conforme à nos besoins idéologiques actuels.
Aux environs du XVe siècle, vers la fin de la guerre de cent ans, un génial ministre en tout comparable à notre actuel M. Hulot et dont les historiens font semblant d’avoir perdu la trace a dû imposer des mesures particulièrement drastiques : remplacement des automobiles par les chaises à porteurs et les carrosses, interdiction du chauffage urbain et de l’aviation. Il y était allé un peu trop fort puisqu’à Versailles deux siècles plus tard, sur la table de Louis-le-Grand, certains hivers, le pinard gelait dans les carafes. C’est ce qu’on appelle encore le « petit âge glaciaire ».
Je n’ai plus qu’un cigare ; malgré le CO2 qu’il ne va pas manquer de produire, je sens que je vais quand même l’allumer. Après nous le déluge !


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