Le gouvernement Rajoy fait un combat d’arrière-garde : par des gesticulations et des interdictions (d’ailleurs souvent illégales), il ne fait que « victimiser » et donner des arguments aux indépendantistes catalans. Il aurait été plus inspiré de laisser faire le référendum comme en Ecosse, où le « non » l’aurait largement emporté, car la situation financière de la Catalogne est catastrophique,