Article intéressant (et apprécié) en ce sens qu’il pose les données du problème sans
préconiser le choix de l’un ou l’autre des antagonistes.
Mais un positionnement équilibré se révèle difficile pour une
diplomatie française elle-même largement inféodée, et qui a, de plus, perdu
toute crédibilité internationale malgré ses tartarinades et ses cocoricos
matamoresques.
En dehors des données ethniques ou raciales (Arabes d’un côté, Persans
de l’autre) intervient effectivement un facteur religieux (Sunnites contre
Chiites) qui aggrave une situation conflictuelle dont les effets induits déterminent
largement l’ensemble de la géopolitique moyenne orientale