La succession du président octogénaire n’étant pas tranchée. La lutte pour le pouvoir ferait rage. La situation est telle qu’après 17 ans de règne sans partage, d’affaiblissement d’institutions et de compromissions avec les islamistes, le décès du président risquerait de plonger le pays dans un véritable chaos. « Une guerre encore plus sanglante » que celle qu’avait connue l’Algérie durant les années 1990, qui avait causé la mort de plus de 150 000 personnes