Le problème n’est pas dans l’uniformisation des règles d’attribution de la prestation compensatoire mais dans l’absence de logique sur laquelle elle prétend s’appuyer.
C’est ce qui rend difficile à la fois l’acception du principe et son application. C’est pourquoi le concept mériterait d’être revisité.
La prestation compensatoire ne devrait pas s’attacher pas à compenser les déséquilibres
économiques naturels consécutifs à la rupture du mariage, mais seulement
à répondre aux dommages matériels subis par l’un des conjoints et ayant
pour origine les renoncements faits par celui-ci pendant le mariage.
Elle ne devrait obéir qu’aux principes de la Responsabilité
Civile.