Encore et encore de la stigmatisation à l’encontre de populations déjà fragilisées par des conditions socio-économiques à forts relents post-colonialistes !
En deçà d’un reportage a priori anodin, l’auteur qui se veut pondéré nous conduit dans les méandres de sa haine suintante les pires journées de notre douloureux et par là-même met en place une atmosphère où la haine de l’AUTRE n’en est que trop flagrante.