J’attends avec impatience la suite à cet article, rédigée par un glorieux camaraaade en lutte, afin d’exiger l’accès en fac, sans aucune restriction de discipline bien sûr, des squatteurs clandestins ( que certains appellent « migrants » ) qui veulent faire des études. Les parcours devraient être aménagés pour qu’un « suédois auvergnat » puisse faire sa licence en 6 ans, bénéficier d’un appartement aménagé en Cité U. ( car il aura fait venir sa cousine pour l’épouser, et nom de Dieu ! on peut pas lui refuser ça !) ... Je crois que j’oublie des « droits fondamentaux ». Un camaraaade saura compléter.