Vous dites : Sachant que les Burgondes, de langue germanique, étaient présents en Bourgogne dès 413, rien n’interdit de penser à un auteur âgé de moins de 37 ans en 450, d’origine burgonde, voire de sang mêlé gallo-romano-burgonde, de famille noble et donc instruit.
Cela ne fait pas tilt dans votre tête, burgondes et Bourgogne ?
Si les blancs se métissent entre eux, alors où va t-on ?