"La pensée pédagogique de P. Meirieu est essentiellement fondée sur le
ressentiment envers la pédagogie traditionnelle et la volonté de "faire
table rase« : apprentissage »global" de la lecture, dissociation de la
lecture et de l’écriture, refus de la mémorisation, opposition entre
mémoire et intelligence, remise en cause de la grammaire au profit de
l’ORL (observation « raisonnée » de la langue), ainsi que du vocabulaire
et de l’orthographe, critique des devoirs et des leçons « à la maison »,
dénonciation de l’enseignement explicite qualifié de « frontal » ou de
« magistral », remise en question de la notation, valorisation du travail
en groupe au détriment du travail individuel, dévalorisation de notions
telles que l’effort, l’attention, le progrès et le travail...", écrivez-vous.
Je ne connaissais pas bien ses idées, mais je suis médusé qu’il ait pu s’obstiner dans l’erreur aussi systématiquement.