Pour l’association de défense de l’environnement, de protection et de sauvegarde du patrimoine de Braine que préside José Pouillard, il y a pourtant « urgence à faire quelque chose ». C’est principalement l’état de la toiture qui suscite l’inquiétude de ses responsables. En plusieurs endroits, les combles sont en effet à ciel ouvert, une dégradation à laquelle les nombreux pigeons, qui ont pris possession des lieux, ne sont sans doute pas étrangers.
« Avec un coup de vent ou un orage, les dégâts pourraient être très importants », relève Viviane Martin, la secrétaire de l’association. « Ce que nous voulons, ce sont des mesures de protection, tout à la fois pour sauver la Maison espagnole mais aussi pour la sécurité des passants. Cela devient dangereux », insiste la Brainoise en montrant les trous béants dans la toiture.