Bertrand Badie analyse pour Le Monde la portée de cet outil diplomatique
appliqué à des pays en difficulté : “Dans un contexte de pauvreté,
allié en plus à l’autoritarisme...« : pourquoi ce distingué professeur se contente seulement de parler d’autoritarisme et non carrément de dictature comme il convient dans le Monde ?
Conclure par : » même s’il convient, bien entendu, de ne pas oublier la forte abstention " situe l’auteur. Demandez aux nombreux députés élus avec plus de 60% -même plus- d’abstentions en France (les Français de l’étranger par exemple), ils ne sont pas moins acceptés.