Il y a un point qu’on passe souvent sous silence et qui me semble plus important que ceux qui sont cités habituellement (et rappelés dans cet article) : M. Benalla aurait, semble-t-il, été nommé lieutenant-colonel de gendarmerie (il est vrai dans la réserve et « à titre provisoire »). Du jamais vu à cet âge et avec des qualifications manifestement très limitées.
Évidemment, cela s’inscrit dans l’exercice par la président de la république de ses prérogatives constitutionnelles de chef des armées.
Mais cela n’en pose pas moins un sacrè problème de démocratie, d’éthique... et de simple crédibilité.