Au royaume Uni, lors de l’affaire Skripal qui n’est pas d’ailleurs complètement terminée, un décret -ou loi- avait filtré toute divulgation d’informations s’y référant. Et les autorités ont refait le coup pour l’affaire analogue Amesbury.
Mais, chut, on vit en démocratie, pas comme chez l’affreux Poutine ou le pays nazi-islamiste iranien comme le disait une huile sur agvx.
N’oublions pas aussi que des lois sur les « fake news » sont en préparation un peu partout, en Allemagne et aux États-Unis notamment ou encore que Google, Facebook ou autre Youtube ont déjà commencé à « faire le ménage » sur les informations dérangeantes.