...et oui... Au début était le téléphone mobile : très cher... Un gadget utile pour les gens friqués, un signe de richesse, comme la Rolex.
Puis le gadget s’est démocratisé ; gueux et manants ont pu s’en offrir un ; perfide jouet devenu boulet : le patron appelle à point d’heure, la mégère piste le gigolo, les fabricants de logiciels construisent une machinerie addictive incryablement efficace.
Tous y succombent ; sauf le riche qui comme Sacha dit, le sourie aux lèvres : « moi, on ne me sonne pas...môssieur ! »