La question est : a-t-il plongé les deux pieds en avant
dans un piège tendu pour le faire sortir de ses gonds, auquel cas l’opération
visant à le présenter comme un colérique incontrôlable aurait réussi, ou bien
se prête-t-il à cette mascarade calamiteuse dans le cadre d’un plan médiatique
destiné à à se répartir les rôles entre jeune premier prince charmant premier
de la classe et chevalier blanc pourfendeur d’aristos et protecteur de la veuve, de l’orphelin, de la
fille mère et de toute la misère du monde, auquel cas il serait un grand
comédien mais un fieffé salaud ?
Mais vous avez sans doute à poser d’autres questions moins
triviales ?