Je pense que cette question de la gratuité est marginale devant celle des infrastructures : si l’investissement routier est pour les bus avec des voies et des couloirs réservés, si le bus devient plus rapide car jamais pris dans les encombrements et si au contraire la voiture ne bénéficie plus les énormes investissements actuels, alors naturellement le bus sera complètement dominant.
De même pour le train.
Mais le gouvernement tient-il à perdre les taxes sur les carburants ? Non, il préfère perdre la santé des citoyens.