Réintroduire du rêve dans le libéralisme pourquoi pas, mais le rêve étant le reflet de la réalité et la réalité du libéralisme étant ce qu’elle est, à savoir un champs de ruine sociale, j’ai bien peur que cette conception du monde soit entrée dans une phase d’auto-destruction, au même titre que d’autres « ismes » bien connus, qui ont suivi le même processus et ne peuvent plus être rêvés désormais.