On pourrait appliquer pour combattre le « fléau du chômage »
le même principe que celui qui est affiché pour combattre la pollution :
« les précarisateurs » seraient les payeurs. Les cotisations sociales
des employeurs - chômage et retraite seraient modulées en fonction de la nature
et de la durée du contrat de travail. La règle générale serait simple : des
cotisations directement proportionnelles à la précarité encourue et inversement
proportionnelles à la sécurité procurée.
Sauf que cette règle n’existe pas dans les domaines du
travail et de l’emploi et que, si elle existe dans le domaine de l’environnement,
elle n’et pas appliquée.