Bonjour olivier,
Hélas, pour un que l’on attrape, il y en a mille qui courent...
Et encore ! Celui que l’on « attrape », c’est juste pour que nous nous disions : « voyez, il y a tout de même une justice... » Il passe par diverses instances qui le questionnent, qui montrent au peuple que l’affaire est sérieuse. Puis elle part en eau de boudin.
Voyez le Carlos, il a fallu que les Japonais s’en mêlent, sinon on ne saurait rien du tout.
C’était un saint en France, il faisait travailler plein de gens !
Vive les chefs d’entreprise, d’ailleurs, Macron les appelle en tortillant des fesses, avec (un comble !) un slogan en langue anglaise, et dans les ors de Versailles !!!
Benalla est un bouc émissaire, un peu louche, pas vraiment innocent, certainement un peu pervers, mais qui s’est fait avoir. Bien fait pour lui !