Ces « gouvernants » sont tous des manches à air trouées.
Si ce n’est des « manches » tout court.
Il sont sensés donner la direction du vent, mais ne sont que de molles fripes déchiquetées par leur arrogance.
Tout ceux qui lèvent les yeux sur eux (a part les éborgnés) se demandent combien de temps, ces lambeaux d’êtres, vont encore claquer au vent de la révolte, avant de partir comme une simple feuille morte destinée à être compostée.