Desproges « avait un coeur gros comme ça » c’est évident .Affirmer que dans ses attaques « il n’en pensait pas un mot » ça l’est beaucoup moins... Il suffit de se rafraichir la mémoire avec ses brèves tirades ou écrits sur Leprince-Ringuet, Michel Droit, BHL, Lalanne, Chantal Goya.Reconnaitre qu’il pouvait se transformer tueur c’est aussi le respecter,l’humaniser dans ses faiblesses et ses méchancetés.Même si à l’évidence le fond du personnage était fondamentalement bon et généreux.