Une autre solution — à mon sens plus équitable — serait le partage tant du risque que de l’espoir de gain par un pourcentage convenu du gain pour l’aidant.
Autre point : si sur 100 calories, le propriétaire dispose de 80 calories et n’a besoin que de l’apport supplémentaire de 20 calories pour accomplir le travail, le travail effectif se partage en 50 calories pour le propriétaire et 50 pour l’aidant. Le propriétaire épargne dans le cas d’espèce 30 calories.
Bref, j’aime bien l’histoire !
Cordiales salutations à vous ! 