Pas du tout d’accord avec votre analyse qui ne se fait qu’au premier degré. Bien sur les riches sont beaux et cons et les pauvres sales et tordus. Mais la fable se regarde aussi autrement. Vous oubliez la dénonciation de l’absence de solidarité entre les pauvres (disons pour transposer en France) les classes moyennes ou « inférieures » celle de la superficialité des possédants, de leur arrogance, vous oubliez aussi que la seule structure solide que montre le film reste la famille. Vous oubliez aussi le message peut être le plus fort, qui est que quelque soit la volonté des pauvres de s’n sortir, même par les moyens les plus inavouables, ils auront toutes les chance de rester pauvres. Bref, je pense que vous êtes totalement passé à coté, que vous avez regardé le doigt plutôt que la lune !