L’article décrit bien la réalité à laquelle aboutit le néo-libéralisme
aujourd’hui.
Mais le fait d’avoir choisi le mot charia
pour décrire ses règles tend à faire croire que celles de l’horrible religion
islamique sont, sinon remplacées, du moins à oublier parce qu’un peu dépassées
et, au fond, « pas si terribles que ça ».
L’auteur, consciemment ou pas, situe ainsi son discours parmi ceux de ce
qu’on nomme encore « la Gauche ».
Or, quoi qu’en dise cette mensongère et hypocrite fausse Gauche, l’actuelle société « libérale » française cumule, dans les faits, les deux monstrueuses « charias ».